Simenon, la naissance d’une génie

 

                                                                    


Simenon , l’ostrogoth

par Jean-Luc Fromental

Jacques de Loustal

Jean-Louis Bocquet

et John Simenon

Dargaud

148 p

Et pour ceux et celles qui suivent la politique canadienne, l’Ostrogoth en question n’est pas celui du premier ministre Justin Trudeau, mais bien le nom d’un bateau que s’offrit le génial écrivain. Pour son 120e anniversaire de naissance, les éditions Dargaud ont mobilisé un carré d’as qui nous font redécouvrir ce que fut le jeune Georges Simenon à ses débuts. Les traits sont simples, mais l’histoire est complexe.

                                                 


 Outre le rapport très difficile avec une mère acariâtre, pour qui le bien paraître, sembla être le maître mot, Georges va outrepasser les envies de sa doyenne et choisira les nuits folles de Paris avec Tigy.


                                


En 1923, il et journaliste, disons en herbe avec un talent de romancier que devinera rapidement l’écrivaine Colette.. Peintre pas très reconnue, mais brillante, Tigy va pousser son compagnon à se lancer dans la voie du roman, se servant de ses relations.

                                    


Usant de multiples pseudonymes, dont celui de Gorges Sim, il rédigera beaucoup et produira telle, une machine.. Il sait que le savoir-faire est ancré en lui, comme lors du bal anthropométrique.

                                          


Ce fut une vie passionnante, nous faisant entrer de plain-pied dans l’univers d’un homme fascinant autant que contradictoire. Flamboyant, suivant de près ses avoirs financiers et redoutable négociateur, Georges Simenon fut tout cela et plus encore, le créateur de l’inoubliable commissaire Maigret.




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