Ne jamais trembler : Même les monstres peuvent être réconfortants.
Par Robert Laplante Depuis mon adolescence, j’adore Stephen King. Je ne me souviens plus si c’était « Carrie », « Dead Zone » ou « Salem’s Lot », mais mon premier Stephen King m’a fait tomber sous son charme. Une relation presque amoureuse qui ne se dément toujours pas, même si elle n’a pas été à l’abri de l’usure du quotidien, des déceptions et de pauses plus ou moins longues. Que voulez-vous ? Parfois, pour retrouver la magie passionnée des premières rencontres, il faut prendre des petits congés ou aller voir ailleurs. Pour moi, le lire, c’est aussi réconfortant qu’une promenade sur les lieux de mon enfance. C’est encore ce que j’ai ressenti avec « Ne jamais trembler », quatrième roman consacré à Holly Rachel Gibney, détective et propriétaire de l’agence Finders Keepers. Dans cette nouvelle enquête, elle doit assurer la protection de Kate McKay, une militante féministe, en tournée de conférences à travers les États-Unis. Provocatrice, controversée et polarisante, McKay ne lai...