Et c’est ainsi que Midam réussit encore
Midam
Fish and Chips
Tome 24
Dupuis
45 p
J’ai un faible pour les Blorks, sans aucun doute les personnages préférés des enfants. Leur cerveau mou et affreusement moyen me fait toujours rire. Ces créatures des cavernes seraient ennuyeuses sans l’aide du trio Midam/Adam/Patelin. Depuis vingt ans, j’ai suivi la carrière du « Kid from Bruxelles », qui a toujours su donner un coup de pouce à sa carrière pour le mieux.
Le dessin, de plus en plus précis, se distingue de plus en plus clairement. L’intrigue, qui fait parfois des clins d’oeil au cinéma ou à des comptines pour enfants, sans oublier l’actualité, est remarquable. Alors, pourquoi Midam et ses collaborateurs continuent-ils de briller dans le monde de la bande dessinée, qui est malheureusement en déclin ? La réponse est simple : le filon de l’enfance est inépuisable, tout comme celui des gags sur une seule page, à la manière de Franquin.
Fish And Chips nous plonge une fois de plus dans la catégorie du haut de gamme.
L’esprit s’enflamme lors de la découverte de concepts brillants, révélés dans chaque case, avec la dose parfaite de surprises.
Visualisons l’énorme travail requis pour découvrir ces trésors précieux, comparable à un véritable marathon. Chaque case a sa propre valeur, nous faisant sourire à chaque découverte. Les Américains désignent ce processus sous le nom de « Slapstick », un présent qui stimulera certainement la créativité des artistes du futur.
Vivement le retour de Midam pour nous saluer de ce côté-ci de l’Atlantique !
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