La dernière rose de l’été : le côté obscur du paradis.

par Robert Laplante Je ne sais pas. C’est peut-être la proximité d’un mois de novembre pluvieux, la froideur qui commence à régner dans les rues de Montréal ou la perspective prochaine du changement d’heure, mais l’été me manque. Surtout ses couleurs bigarrées, chatoyantes, ses odeurs qui sentent bon le bonheur et le farniente et son soleil ivre de plaisir et de vie. C’est cet été fantasmé que j’ai retrouvé dans La dernière rose de l’été , un séduisant polar dessiné de Lucas Harari. Léo, un jeune adulte parisien qui rêve de devenir romancier, bosse dans une buanderie. Un travail alimentaire en attendant de trouver l’inspiration qui lui permettra d’écrire son Goncourt. Un soir, entre deux brassées, il y croise par hasard, son cousin. Un cousin qu’il n’a pas vu depuis des...