Caboche : le casse-tête du privé.

Par Robert Laplante Les coups de poing derrière la tête, ou quelques fois en pleine figure, en ont fait tomber des personnages de fiction. Dans les polars par exemple, les détectives se font régulièrement malmener par des malabars qui adorent les expédier dans les bras de Morphée. Chez les superhéros c’est pire encore. C’est même devenu leur routine. Un seul coup de poing, mais bon il faut quand même qu’ils soient aussi violents qu’une volée de briques, et vlan, voilà notre héros au pays des songes pour quelques minutes. Et puis, il se relève, frais telle une rose, prêt à en découdre de nouveau, paré à danser une petite gigue sur le toit d’un stade comme Bruce Willis dans The Last Boy Scout. ...